Avant d'accuser le puits d'ètre trop profond, le sage vérifie si ce n'est pas la corde qui est trop courte.
C'est en venant vieux que vous êtes venu couillon ou c'est de naissance ?
Le rire est un cadeau que Dieu a fait aux hommes pour les consoler d'être intelligents !
Voir sur https://citations.ouest-france.fr/citation-marcel-pagnol/rire-cadeau-dieu-fait-aux-112910.html
Les bavards sont ceux qui parlent des autres, les raseurs sont ceux qui parlent d'eux mêmes et ceux qui parlent de nous sont de beaux parleurs.
Neuf fois sur dix, un idéaliste est un rêveur qui croit que l'homme vaut mieux que l'humanité.
On devient vieux quand les jeunes nous abandonnent.
Quand on fera danser les couillons, tu ne seras pas à l'orchestre.
Tout le monde savait que c'était impossible. Un ignare ne le savait pas : il l'a fait
Mes citations en vrac
John Fitzgerald Kennedy
Ceux qui rendent une révolution pacifique impossible rendront une révolution violente inévitable.
Diriger et apprendre ne sont pas dissociables.
Il y a trois choses vraies : Dieu, la sottise humaine et le rire. Puisque les deux premières dépassent notre entendement, arrangeons-nous au mieux avec la troisième.
L'art de la réussite consiste à savoir s'entourer des meilleurs.
L'humanité devra mettre un terme à la guerre, ou la guerre mettra un terme à l'humanité.
Le vrai politique, c'est celui qui sait garder son idéal tout en perdant ses illusions.
Si la société libre ne parvient pas à améliorer le sort de la majorité des pauvres, elle ne pourra pas sauver la minorité des riches.
Diriger et apprendre ne sont pas dissociables.
Il y a trois choses vraies : Dieu, la sottise humaine et le rire. Puisque les deux premières dépassent notre entendement, arrangeons-nous au mieux avec la troisième.
L'art de la réussite consiste à savoir s'entourer des meilleurs.
L'humanité devra mettre un terme à la guerre, ou la guerre mettra un terme à l'humanité.
Le vrai politique, c'est celui qui sait garder son idéal tout en perdant ses illusions.
Si la société libre ne parvient pas à améliorer le sort de la majorité des pauvres, elle ne pourra pas sauver la minorité des riches.
Michel Audiard
- Attention ! J'ai le glaive vengeur et le bras séculier ! L'aigle va fondre sur la vieille buse !...
- Un peu chouette comme métaphore, non ?
- C'est pas une métaphore, c'est une périphrase.
- Fais pas chier !...
- Ça, c'est une métaphore.
A la guerre, on devrait toujours tuer les gens avant de les connaître.
A travers les innombrables vicissitudes de la France, le pourcentage d’emmerdeurs est le seul qui n’ait jamais baissé.
Bienheureux les fêlés, car ils laisseront passer la lumière.
C'est curieux chez les marins ce besoin de faire des phrases !
C'est pas parce qu'on a rien à dire qu'il faut fermer sa gueule.
Conduire dans Paris, c'est une question de vocabulaire.
Dans des circonstances que je tiendrai secrètes, une personne dont je tairai le nom m'a dit des choses que je ne peux pas répéter.
Dans la flatterie, aucune précaution à prendre, aucune limite à respecter. On ne va jamais trop loin.
Dans les situations critiques, quand on parle avec un calibre bien en pogne, personne ne conteste plus. Y'a des statistiques là-dessus.
Et dites-vous bien dans la vie, ne pas reconnaître son talent, c’est favoriser la réussite des médiocres.
En France, on n'a que trois spécialités : la littérature, la fesse et la bouffe.
Je ne parle pas aux cons, ça les instruit.
Je suis pas contre les excuses je suis même prêt à en recevoir.
L’essentiel, c’est de râler. Ça fait bon genre.
La justice, c'est comme la Sainte Vierge. Si elle n'apparaît pas de temps en temps le doute s'installe.
La retraite, faut la prendre jeune. Faut surtout la prendre vivant. C’est pas dans les moyens de tout le monde.
Le jour est proche où nous n’aurons plus que l’impôt sur les os.
Les bénéfices ça se divise, la réclusion, ça s'additionne.
Les cons, ça ose tout. C'est même à ça qu'on les reconnaît.
Les Français se divisent en deux catégories : ceux qui attendent le téléphone … et ceux qui attendent la tonalité.
Non mais ! T’as déjà vu ça ? En pleine paix ! Il chante et puis crac ! Un bourre-pif. Mais, il est complétement fou ce mec ! Mais moi, les dingues, je les soigne, j’m’en vais lui faire une ordonnance, et une sévère. Je vais lui montrer qui c’est Raoul. Aux quatre coins de Paris qu’on va le retrouver, éparpillé, par petits bouts, façon puzzle. Moi, quand on m’en fait trop, je correctionne plus, je dynamite, je disperse, je ventile !
Quand les types de 130 kilos disent certaines choses, les types de 60 kilos les écoutent.
Quand on mettra les cons sur orbite, t’as pas fini de tourner.
Si on t’avait foutu à la lourde chaque fois que t’as fait des conneries, t’aurais passé ta vie dehors.
Tu es comme ma femme, tu es toujours d’accord quand on fait ce que tu veux.
Un financier, ça n'a jamais de remords, même pas de regrets, tout simplement la pétoche.
Un intellectuel assis va moins loin qu'un con qui marche.
Une habitude bien française consiste à confier un mandat aux gens et de leur contester le droit d’en user.
- Un peu chouette comme métaphore, non ?
- C'est pas une métaphore, c'est une périphrase.
- Fais pas chier !...
- Ça, c'est une métaphore.
A la guerre, on devrait toujours tuer les gens avant de les connaître.
A travers les innombrables vicissitudes de la France, le pourcentage d’emmerdeurs est le seul qui n’ait jamais baissé.
Bienheureux les fêlés, car ils laisseront passer la lumière.
C'est curieux chez les marins ce besoin de faire des phrases !
C'est pas parce qu'on a rien à dire qu'il faut fermer sa gueule.
Conduire dans Paris, c'est une question de vocabulaire.
Dans des circonstances que je tiendrai secrètes, une personne dont je tairai le nom m'a dit des choses que je ne peux pas répéter.
Dans la flatterie, aucune précaution à prendre, aucune limite à respecter. On ne va jamais trop loin.
Dans les situations critiques, quand on parle avec un calibre bien en pogne, personne ne conteste plus. Y'a des statistiques là-dessus.
Et dites-vous bien dans la vie, ne pas reconnaître son talent, c’est favoriser la réussite des médiocres.
En France, on n'a que trois spécialités : la littérature, la fesse et la bouffe.
Je ne parle pas aux cons, ça les instruit.
Je suis pas contre les excuses je suis même prêt à en recevoir.
L’essentiel, c’est de râler. Ça fait bon genre.
La justice, c'est comme la Sainte Vierge. Si elle n'apparaît pas de temps en temps le doute s'installe.
La retraite, faut la prendre jeune. Faut surtout la prendre vivant. C’est pas dans les moyens de tout le monde.
Le jour est proche où nous n’aurons plus que l’impôt sur les os.
Les bénéfices ça se divise, la réclusion, ça s'additionne.
Les cons, ça ose tout. C'est même à ça qu'on les reconnaît.
Les Français se divisent en deux catégories : ceux qui attendent le téléphone … et ceux qui attendent la tonalité.
Non mais ! T’as déjà vu ça ? En pleine paix ! Il chante et puis crac ! Un bourre-pif. Mais, il est complétement fou ce mec ! Mais moi, les dingues, je les soigne, j’m’en vais lui faire une ordonnance, et une sévère. Je vais lui montrer qui c’est Raoul. Aux quatre coins de Paris qu’on va le retrouver, éparpillé, par petits bouts, façon puzzle. Moi, quand on m’en fait trop, je correctionne plus, je dynamite, je disperse, je ventile !
Quand les types de 130 kilos disent certaines choses, les types de 60 kilos les écoutent.
Quand on mettra les cons sur orbite, t’as pas fini de tourner.
Si on t’avait foutu à la lourde chaque fois que t’as fait des conneries, t’aurais passé ta vie dehors.
Tu es comme ma femme, tu es toujours d’accord quand on fait ce que tu veux.
Un financier, ça n'a jamais de remords, même pas de regrets, tout simplement la pétoche.
Un intellectuel assis va moins loin qu'un con qui marche.
Une habitude bien française consiste à confier un mandat aux gens et de leur contester le droit d’en user.
Benjamin Disraeli
La magie du premier amour, c’est d’ignorer qu’il puisse finir un jour.
Ne jamais se plaindre, ne jamais s'expliquer.
Never complain, never explain...
Ne jamais se plaindre, ne jamais s'expliquer.
Never complain, never explain...
René Barjavel
Ce qui s'apprend sans peine ne vaut rien et ne demeure pas.
C'est l'œil qui fait la lumière.
La guerre est un processus d'automutilation déclenché au sein de l'espèce humaine par la violation de la loi d'équilibre du monde vivant.
L'amour, c'est l'oubli de soi.
Le seul voyage qui compte est celui qu'on fait sans bouger, à l'intérieur de soi-même.
Les hommes d'État n'ont ni le temps ni l'habitude de prévoir. Ils vivent au jour le jour, tous les événements les surprennent, et les problèmes qu'ils s'efforcent de résoudre sont ceux de la veille ou de l'avant-veille, qu'ils n'ont d'ailleurs pas encore compris.
Les hommes rêvent, se fabriquent des mondes idéaux et des dieux. Les femmes assurent la solidité et la continuité du réel.
Les pères sont toujours en train de faire une guerre, et quand ils en reviennent, les enfants ont grandi et les mères sont mortes.
L'inutile et le superflu sont plus indispensables à l'homme que le nécessaire. Le chant du merle est inutile, la rose est superflue. Le travail est nécessaire...
Nous savons au moins déjà une chose, c'est que l'homme est merveilleux, et que les hommes sont pitoyables.
On ne quitte pas une maison qu'on trouve sale. On la nettoie.
On ne sait jamais rien. Sauf ce qui est sans importance.
Quand on se croit obligé d'exprimer sa gratitude, on perd la moitié de sa joie.
Rien ne justifie la guerre. Jamais.
C'est l'œil qui fait la lumière.
La guerre est un processus d'automutilation déclenché au sein de l'espèce humaine par la violation de la loi d'équilibre du monde vivant.
L'amour, c'est l'oubli de soi.
Le seul voyage qui compte est celui qu'on fait sans bouger, à l'intérieur de soi-même.
Les hommes d'État n'ont ni le temps ni l'habitude de prévoir. Ils vivent au jour le jour, tous les événements les surprennent, et les problèmes qu'ils s'efforcent de résoudre sont ceux de la veille ou de l'avant-veille, qu'ils n'ont d'ailleurs pas encore compris.
Les hommes rêvent, se fabriquent des mondes idéaux et des dieux. Les femmes assurent la solidité et la continuité du réel.
Les pères sont toujours en train de faire une guerre, et quand ils en reviennent, les enfants ont grandi et les mères sont mortes.
L'inutile et le superflu sont plus indispensables à l'homme que le nécessaire. Le chant du merle est inutile, la rose est superflue. Le travail est nécessaire...
Nous savons au moins déjà une chose, c'est que l'homme est merveilleux, et que les hommes sont pitoyables.
On ne quitte pas une maison qu'on trouve sale. On la nettoie.
On ne sait jamais rien. Sauf ce qui est sans importance.
Quand on se croit obligé d'exprimer sa gratitude, on perd la moitié de sa joie.
Rien ne justifie la guerre. Jamais.
Alain
Aimer, c'est trouver sa richesse hors de soi.
Ce qu'on veut faire, c'est en faisant qu'on le découvre.
C'est un devoir aussi envers les autres que d'être heureux.
Chacun sait qu'une certaine espèce de fous font ce qu'on leur suggère, et qu'ils veulent aussi ce qu'ils font, ce qui fait qu'ils croient faire ce qu'ils veulent. Prouvez que nous ne sommes pas tous ainsi.
J’ai pris l’habitude de ne jamais donner les raisons d’un refus. Refuser en donnant les raisons, ce n’est point refuser.
Je ne sais ce que c'est que vouloir sans faire.
Je plains ceux qui ont l'air intelligent ; c'est une promesse qu'on ne peut tenir.
La bonne humeur a quelque chose de généreux : elle donne plutôt qu'elle ne reçoit.
La liberté de l’homme, c’est l’innocence.
Le maître ne nous apprend rien d'autre que ceci, qu'il faut que chacun soit son propre maître, ce qui fait tous les hommes égaux.
Le pessimisme est d'humeur, l'optimisme de volonté. Tout homme qui se laisse aller est triste.
Le plus difficile au monde est de dire en y pensant ce que tout le monde dit sans y penser.
Le signe "oui" est d'un homme qui s'endort ; au contraire, le réveil secoue la tête et dit "non".
Les temps sont courts à celui qui pense, et interminables à celui qui désire.
Penser c'est dire non.
Réfléchir, c'est nier ce que l'on croit.
Refuser en donnant des raisons, ce n'est point refuser.
Résistance et obéissance, voilà les deux vertus du citoyen. Par l'obéissance il assure l'ordre; par la résistance il assure la liberté.
Rien n'est plus dangereux qu'une idée, quand on n'a qu'une idée.
Tout pouvoir sans contrôle rend fou.
Toutes les passions, comme le nom l'indique, viennent de ce que l'on subit au lieu de gouverner.
Un fou, c'est un homme qui croit tout ce qui lui vient à l'esprit.
Un sage se distingue des autres hommes, non par moins de folie, mais par plus de raison.
Ce qu'on veut faire, c'est en faisant qu'on le découvre.
C'est un devoir aussi envers les autres que d'être heureux.
Chacun sait qu'une certaine espèce de fous font ce qu'on leur suggère, et qu'ils veulent aussi ce qu'ils font, ce qui fait qu'ils croient faire ce qu'ils veulent. Prouvez que nous ne sommes pas tous ainsi.
J’ai pris l’habitude de ne jamais donner les raisons d’un refus. Refuser en donnant les raisons, ce n’est point refuser.
Je ne sais ce que c'est que vouloir sans faire.
Je plains ceux qui ont l'air intelligent ; c'est une promesse qu'on ne peut tenir.
La bonne humeur a quelque chose de généreux : elle donne plutôt qu'elle ne reçoit.
La liberté de l’homme, c’est l’innocence.
Le maître ne nous apprend rien d'autre que ceci, qu'il faut que chacun soit son propre maître, ce qui fait tous les hommes égaux.
Le pessimisme est d'humeur, l'optimisme de volonté. Tout homme qui se laisse aller est triste.
Le plus difficile au monde est de dire en y pensant ce que tout le monde dit sans y penser.
Le signe "oui" est d'un homme qui s'endort ; au contraire, le réveil secoue la tête et dit "non".
Les temps sont courts à celui qui pense, et interminables à celui qui désire.
Penser c'est dire non.
Réfléchir, c'est nier ce que l'on croit.
Refuser en donnant des raisons, ce n'est point refuser.
Résistance et obéissance, voilà les deux vertus du citoyen. Par l'obéissance il assure l'ordre; par la résistance il assure la liberté.
Rien n'est plus dangereux qu'une idée, quand on n'a qu'une idée.
Tout pouvoir sans contrôle rend fou.
Toutes les passions, comme le nom l'indique, viennent de ce que l'on subit au lieu de gouverner.
Un fou, c'est un homme qui croit tout ce qui lui vient à l'esprit.
Un sage se distingue des autres hommes, non par moins de folie, mais par plus de raison.
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